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19/10/2013

Intervention sur les Rythmes scolaires Conseil municipal du 17 octobre 2013

C'est avec un réel enthousiasme que je salue ici le travail, le long travail, le travail de fond qui a été mené sur cette question des rythmes scolaires, par vous, monsieur le Maire, par ma collègue Marie-Laurence Davoine, Adjointe à l'éducation, par les élus de la majorité municipale, mais aussi par les techniciens au premier rang desquels je citerai Bruno Vandecasteele, directeur général adjoint des services et Florence Hudelist, directrice à l'éducation et bien évidemment toutes celles et tous ceux qui ont travaillé d'arrache-pied et dans l'ombre à l'élaboration des multiples scenarii que nous leur avons demandés.

Car cette mise en place des nouveaux rythmes scolaires est centrée sur les besoins des enfants, innovante, équilibrée, respectueuse des emplois du temps des familles, soucieuse des conditions de travail des intervenants, gratuite pour les familles, je pourrai en rajouter, bref, tout sauf improvisée. La concertation a été menée en profondeur en associant tous les partenaires que ce soit les parents d'élèves, les enseignants, le monde associatif tant culturel ou sportif que de loisir, le CoTEC- Comité Tourquennois de l'Enseignement Catholique - , les fonctionnaires de la Ville et ceux de la Caisse des écoles.

C'est grâce à ce maillage particulièrement fin que nous avons pu écouter chacune et chacun pour retravailler, de réunion en réunion, notre projet, renonçant parfois, grâce au dialogue, à ce que nous pensions prioritaire au début afin de mûrir la trame la plus efficace pour satisfaire les besoins des enfants.

Le dispositif mis en place par notre majorité permet aux enfants de toucher du doigt, d'une manière ludique des sports qu'ils n'auraient pas pensé pouvoir pratiquer, des activités culturelles dont ils n'auraient pas pensé qu'elles les intéresseraient, des loisirs scientifiques desquels ils se sentiraient éloignés, de la réflexion sur la marche du monde qu'ils auraient pu penser réservée aux adultes. Et tout cela, en se familiarisant, presque sans s'en rendre compte, à la langue anglaise, langue aujourd'hui incontournable dans notre monde occidental.

Car pour l'enfant, être confronté dès le plus jeune âge à un sport, à un apprentissage quel qu'il soit peut créer le déclic qui façonnera l'adulte de demain.

En 2008, nous avions promis que chaque enfant qui passerait dans les écoles maternelles et élémentaires de la ville serait familiarisé à la musique. Cette année là 200 élèves tourquennois avaient pu toucher un instrument de musique. Nous avons immédiatement recruté des Dumistes, intervenants musicaux dans les classes de nos écoles. Ces dumistes, agents de la Ville rattachés au Conservatoire sont aujourd'hui au nombre de six. Aujourd'hui, 4000 enfants de nos écoles ont découvert un instrument de musique et participent à des projets aussi étonnants que "La Fanfare à l'école" ou la représentation des Carmina Burana avec d'autres éminentes structures culturelles de la Ville. Chaque année, les dumistes et les enseignants organisent ensemble des restitutions de leur travail dans des conditions professionnelles et des lieux aussi symboliques que le Conservatoire, les médiathèques ou encore le MUba .

Et l'arbre porte ses fruits ; en effet le Conservatoire, l'UTEM – Union Tourquennoise pour l'enseignement Musical –, l'Harmonie du Blanc Seau, l'Harmonie Charles Dhérin, la Batterie Fanfare, l'Harmonie de la Croix Rouge et le Goupe Musical enregistrent de plus en plus de demandes d'inscription. Pour la première fois en vingt-huit ans d'existence, l'UTEM a dû ouvrir l'an dernier une liste d'attente.

Des collégiens du Collège lillois Louise Michel, couvrent en ce moment le Tourcoing Jazz Festival publiant chaque jour "Le Quoti Jazz", journal du festival. L'édition d'hier publiait une interview de deux membres du Jessy Blondeel Quartet qui s'est produit ce midi même au Magic Mirror. A la question :"Quel est le point de départ d'une carrière de musicien professionnel ?", Jessy Blondeel répond : "Souvent ça commence tout jeune à l'école maternelle avec les spectacles de fin d'année où tu montes sur scène pour faire des danses avec un public en face de toi. Puis en école de musique."

Avec ce nouveau dispositif autour des rythmes scolaires, nous n'avons pas l'ambition de faire une génération de sportifs ou de musiciens professionnels, de philosophes ou de scientifiques, nous voulons juste ouvrir le champ des possibles.

Même si derrière l'aménagement des rythmes scolaires soustend la véritable question des rythmes de la vie, rythmes au travail, rythmes scolaires, place de l'enfant dans les familles où les deux parents travaillent, parfois en horaires décalés, même si on peut regretter que ce débat de société beaucoup plus large n'a pas eu lieu, le groupe EELV au Conseil Municipal approuve la concertation des tourquennoises et des tourquennois sur ce sujet des rythmes scolaires, témoigne de la volonté qui a toujours animé la majorité municipale de mettre l'enfant et ses besoins au cœur du débat et salue le travail sérieux et de qualité qui nous amène à la validation par votre vote de cette mise en place des nouveaux rythmes scolaires dans notre Ville en septembre 2014.

Pour toutes ces raisons, nous voterons bien évidemment cette délibération.

Merci.

Olivier Descamps

Conseiller municipal délégué au développement culturel

13/02/2012

Silviane Léger s'en est allée

Silviane Léger s’en est allée.

s.leger.jpgJe l’avais rencontrée dans son atelier. J’ai tout de suite été frappé par son courage et sa force de caractère.

Silviane Léger donnait tout dans ses sculptures, de la puissance animale débridée transmise par ses taureaux à la douceur de la maternité traduite parfois de manière provocatrice par des paternités. Les sculptures de Silviane Léger laissent transparaître sa volonté fougueuse de libérer l’humain des jougs de tous les autoritarismes tout en baignant certains portraits d’un humour iconoclaste et dérisoire.

Tourquennoise d’adoption et de cœur, jusqu'à en sculpter le Jazz,  Silviane Léger a su faire rayonner notre ville au-delà des frontières. Elle est un des symboles de cette ville résolument tournée vers les arts visuels.

Tourcoing perd une grande artiste.

En écrivant ces mots, j’ai une pensée toute particulière pour ses proches à qui je présente mes condoléances. Avec Silviane, nous avions prévu très prochainement une belle exposition de ses œuvres dans la ville.

Ce projet ira jusqu’au bout, je vous le promets Silviane.

Olivier Descamps
Ville de Tourcoing (59)
Conseiller Municipal Délégué
Développement Culturel
Tél : 03 59 63 40 90
odescamps@ville-tourcoing.fr

31/12/2011

Voeux des Ecologistes de Tourcoing & de la Vallée de la Lys : "2012 UNE NOUVELLE VISION POUR LE MONDE"

30/08/2011

Alors là, ca y’est, c’est la rentrée.

Les camions sont sur les routes, les salariés ont repris le chemin du boulot, les lycéens et collégiens ont reçu leur « chéquier livres » du Conseil Régional, et la presse locale en fait des tartines sur la Braderie (celle de Lille, bien sûr).

Et pourtant, dans un coin de ma tête, il reste un souvenir bien frais de mes vacances sur la Côte Belge… Départ à vélo de Tourcoing, retour à vélo à Tourcoing, ballades à vélo sur la Côte. La Belgique est vraiment un pays idyllique pour la pratique du vélo : des pistes cyclables sécurisées partout, la possibilité, par exemple de faire le trajet Wervik (oui, la belge…) – la Côte par les chemins de halage, des automobilistes prévenants laissant la priorité aux piétons et deux-roues…

Puis le retour, patatra ! Passé le pont sur la Lys qui matérialise la frontière entre nos deux pays, bienvenue en France, le pays où les cyclistes n’ont qu’un seul droit, celui de se faire écraser !

Disparues les pistes cyclables, disparue la courtoisie au volant, place aux coups d’accélérateur rageurs, aux queues de poisson, aux « forçages de priorité »,  etc.

En résumé, du pain sur la planche de notre sacro-saint objectif de partage de la voirie…

Mais, dites-moi, une frontière peut-elle réellement faire changer à ce point les mentalités ? Qu’ont de fondamentalement génétiquement différent un wervicquois du sud et un wervikois, notamment concernant leur approche de la bicyclette ?

Olivier Descamps - Conseiller Municipal Délégué Développement Culturel

25/02/2011

Le gouvernement sacrifie les bibliothèques !

Débat d'Orientation Budgétaire 2011

Les crises financière puis économique de 2008/2009 se sont traduites par une solidarité sans précédent des collectivités territoriales qui ont maintenu un investissement élevé dans le but de fragiliser le moins possible les entreprises afin de sauvegarder l’activité et donc l’emploi.

NOM-Capital-j.jpgL’Etat a débloqué plusieurs centaines de milliards d’euro d’argent public pour éviter des faillites de banques en cascade.

Un an plus tard, les mêmes banques affichent des bénéfices impudiques sans aucun geste en retour envers leurs sauveteurs, mais en n’oubliant cependant pas de rémunérer grassement leurs actionnaires.

De son côté, l’Etat s’est emparé de cet alibi économique pour assécher des pans entiers de l’économie nationale. En premier lieu, les aides à la culture font les frais de ce « recentrage ».

On sait pourtant combien l’accès à la culture est une condition indispensable à la démocratie.

Sur Tourcoing la dotation générale décentralisée, subvention d’aide au fonctionnement des bibliothèques a ainsi été diminuée d’année en année, de 200 000 € au départ pour être nulle aujourd’hui.

C’est une conception particulière de la décentralisation, c’est aussi un nouveau désengagement de l’Etat envers le soutien à la culture.

Olivier Descamps – Conseiller Municipal Délégué

28/12/2010

2011 : Voeux Vidéo des militants " Europe Ecologie Les Verts "


2011 Europe Ecologie Les Verts Tourcoing Vallée de la Lys

15/11/2010

Des enseignements d'un reniement ministériel…

 

 

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elle a 2 gros pots d'échappement l'auto du ministre écolo d'après tf1 !

 

Mais d'abord, on lui dit à Nicolas Sarkozy qu'on sait bien qu'il existe et qu'il n'a pas besoin d'user et abuser de sa pauvre énergie pour faire des coups médiatiques pour qu'on parle de lui ?

 

Et quel coup !

Alors qu'on en parlait depuis l'été, ce non-événement de non-changement de premier ministre avait fini par lasser tout le monde. Au point que l'on savait désormais qu'il changerait tout (en parole) en ne changeant rien (dans les actes).

Mais voilà, cette annonce du 14 novembre 2010 change cependant la donne.

Comme je le faisais remarquer lors de mon précédent billet, la bourrasque, l'ouragan, le dérèglement climatique est passé sur les engagements environnementaux de "Not' bon Maît'" !

Rappelons-nous l'hiver 2006/2007 et l'emballement de la totalité des candidats à la présidentielle pour le pacte écologique de Nicolas Hulot. Chacune et chacun rivalisait de proposition toutes plus vertes les unes que les autres.

Résultat, "Not' bon Maît'" remporte les élections et met en place un super-ministre de l'écologie, ministre d'état et n°2 du gouvernement. Les écolos prennent acte de la nomination d'Alain Juppé à ce poste.

1 mois plus tard, c'est la déroute dans la deuxième circonscription de la Gironde, et le super-ministre "droit dans ses bottes" loupe la marche. Contraint de démissionner du gouvernement.

Les écolos saluent donc l'arrivée d'un nouveau super-ministre, Jean-Louis Borloo. L'opportunisme écolo-militant du maire de Valenciennes est relativement bien perçu, surtout secondé par Nathalie Kosciusko-Moriset.

C'est donc ragaillardis que beaucoup s'engagent dans l'épisode du Grenelle de l'Environnement, qui finalement fera Pschitt ! avec l'asphyxie télécommandée par l'Elysée de la "taxe Carbone".

Le 6 mars 2010 lors de l'inauguration du salon de l'agriculture, "Not' bon Maît'" enlève définitivement son faux nez et ses moustaches et entonne sa nouvelle chanson : "l'environnement, ça commence à bien faire !"

En avril 2010, c'est l'enterrement de toutes les espérances avec le "Hara Kiri" du sommet de Copenhague.

Pour arriver à aujourd'hui : supprimé le super-ministère, supprimé le ministre d'état, reste plus que Nathalie Kosciusko-Moriset en 4è position, derrière les trucs sérieux, la guerre, les affaires étrangères… En voilà un bon gouvernement de la droite bien dure, de celle qui nous a construit les centrales nucléaires, les autoroutes et a favorisé l'implantation des centres commerciaux qui ont défiguré les abords des villes.

Après avoir raboté les budgets des villes, après avoir saboté notre politique sociale, il va falloir penser à asphyxier définitivement et au sens propre les derniers survivants.

"Not' bon Maît'" est investi d'une mission quasi-divine, il a plus l'temps d'rigoler avec les p'tits zoziaux, y faut, tel un niboR sed sioB, appauvrir les pauvres pour enrichir les riches !

A vot' bon cœur…

 

Olivier Descamps

Conseiller Municipal Délégué

Développement Culturel

 

10/11/2010

DE GAULLE, REVEILLE TOI, ILS SONT DEVENUS FOUS…

Etonnant de ma part que ce titre, car, à part avoir eu un père gaulliste au sortir de la 2nde guerre mondiale (ce qui peut se comprendre), rien ne me rattache, a priori du fondateur de la Ve république. Ni sa répression du mouvement de mai ’68, ni le développement irresponsable de la technologie nucléaire qu’il nous à infligé, ni non plus, sa conception très conservatrice de la société au regard du droit des femmes, de la place de la religion, de la liberté de la presse, …

Depuis Mai 2007, cependant, les injures à la mémoire de De Gaulle, ainsi que les injures au peuple ne cessent de s’additionner. Je vais n’en retenir que quelques unes, les plus marquantes :

  • Dès son arrivée au pouvoir, Sarkozy insulte le peuple en retournant ostensiblement dans le cercle très fermé de ceux pour qui il va désormais travailler sans relâche, c’est l’épisode du Fouquet’s. Il imprime irrémédiablement le futur quinquennat de sa marque ultra-partisane.
  • Il s’ensuit la litanie de cadeaux aux déjà trop riches dont le bouclier fiscal qui est vécu par les Françaises et les Français comme le symbole suprême de l’injustice.
  • Au plan international, c’est la débandade. L’image de la France aux yeux du monde est rapidement écornée par cette politique de l’immédiateté, du jour le jour, jusqu’à cet épisode de l’été 2010 où la France est mise au ban des nations par l’Union Européenne.
  • Reniement total  des engagements « écologiques » : fiasco du Grenelle de l’environnement, capitulation avant la mise en place de la taxe carbone, abandon des aides fiscales à l’équipement individuel en énergies renouvelables…   

Ancien avocat d’affaires, Sarkozy tente de tout diriger, à tel point que c’est lui qui fait tout. Les ministres sont ravalés au rang de potiches, Sarkozy explique les projets de loi à la télé, Sarkozy explique la politique du gouvernement, Sarkozy nomme, Sarkozy gouverne au lieu de présider. Il a une telle opinion de son gouvernement qu’il choisit ses ministres, parfois rien que pour leur nom ; le ministère de la Culture ne doit pas être, pour l’omniprésident, un ministère de toute première importance, d’ailleurs, il l’ampute de pas mal de ses crédits. Qu’à cela ne tienne, pour choisir son ministre, Sarkozy achète une marque. C’est ainsi qu’en 2009, il s’achète la marque « Mitterrand », prestigieuse et lourde de signification politique.

On est dans le paraître, on est dans le symbolique, on est loin du fond ! 

Alors que De Gaulle avait appliqué les préconisations du Conseil National de la Résistance (nationalisation des banques et des assurances, Sécurité Sociale, Système de Retraite par répartition...), le pouvoir actuel détricote tout ce qui fait ce modèle social français que le monde nous envie. Chaque jour, on perd un peu plus de cette originalité qui fonctionnait, tant que la santé n’était pas un domaine qui devait générer des profits. 

Jusqu’à ce 9 novembre 2010, 40ème anniversaire de la mort de De Gaulle où Nicolas Sarkozy annonce la promulgation de sa loi portant réforme des retraites, comme gage de sa filiation politique avec le résistant historique. Démagogie et malhonnêteté intellectuelle que tout ça ! 

Durant son quinquennat, Sarkozy n’a eu de cesse que de casser les acquis de la VRépublique et de montrer son opposition à De Gaulle, notamment quand il a décidé le retour de la France au sein du commandement de l’OTAN.

Et c’est la politique de ce président-là que défend l’opposition au conseil municipal de Tourcoing… 

C’est cette politique-là que vous défendez, M. Droart, « passionné par le Général », selon la presse locale ?

Olivier Descamps

Conseiller Municipal Délégué

Développement Culturel.

 

 

29/10/2010

Un titre pour Kaixuan

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Vœu de la majorité municipale

Adopté à l’unanimité par le

Conseil municipal de Tourcoing

 

Photo Nord-Eclair

 

Kaixuan Feng est une jeune artiste d'origine Chinoise. Elle vit en France depuis 2005. Après avoir suivi avec succès la formation de l'Ecole Régionale Supérieure d'Expression Plastique à Tourcoing, après avoir fait de nombreuses expositions et performances à Tourcoing (Maison Folie Hospice d’Havré, rue Stéphenson, …)et dans la région, après avoir été prof de chinois au Lycée Sainte Marie à Beaucamps-Ligny et au Lycée Montebello à Lille, elle croyait avoir gagné la possibilité de s'épanouir en France et d’y vivre de son art (Arts plastiques, performances, vidéos, photos, peintures...).

Pourtant, pendant plusieurs mois, la Préfecture de Lille refuse de lui donner, ne serait-ce que l’imprimé de demande de renouvellement de son permis de séjour, pour la simple raison qu’elle n’a pas de travail en C.D.I.

Lors du vernissage de 7ème édition des rencontres de la photographie et du livre, nous apprenons que le titre de séjour de Kaixuan arrive à expiration le mardi 26 octobre 2010.

Kaixuan manifeste cependant l’intention de rester en France et y vivre de son art.

Immédiatement la décision est prise d’intervenir auprès du Préfet afin de régulariser au plus vite la situation de cette artiste.

Rapidement, un comité de soutien rassemblant des élus, des parlementaires, des professeurs de l’ERSEP, des enseignants de Montebello, la Ligue des Droits de l’Homme, des organisations syndicales, l’association Amitiés Franco-Chinoises, des simples citoyens, …se forme autour de Kaixuan.

Le 25 octobre, la préfecture convoque la jeune artiste. Elle en ressort avec un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour.

 Le Conseil Municipal réuni le 28 octobre 2010 soutient la démarche engagée par Kaixuan Feng et demande au Préfet de prendre toutes dispositions afin de lui délivrer un nouveau titre de séjour.

 

Olivier Descamps

Conseiller Municipal Délégué

Développement Culturel

 

Vous pouvez rejoindre le Comité de soutien en envoyant votre signature à :

jesoutienskaixuanfeng@gmail.com

 

27/10/2010

Du bienfait des commémorations, ..., certaines, ... des fois.

D’ordinaire, je ne suis pas homme à fréquenter assidûment les commémorations des victoires cinglantes ou des défaites cuisantes de nos armées.  Mon naturel pacifiste me porte souvent à penser que la guerre ne se résume qu’à un conflit d’egos incompétents qui, pour assouvir leur soif de suffisance, envoient par paquets de mille des pauvres hères jouer le rôle de chair à canon, anéantissant des familles entières et répandant le malheur comme à Gravelotte. Au mieux, la guerre relance une économie agonisante ou règle ponctuellement un problème de surpopulation locale.

Pourtant, assumant mon rôle d’élu municipal, je me sens dans l’obligation, quand mon agenda me le permet, de participer à certaines manifestations commémoratives. Ce que je fis, ce dernier dimanche, le 24 octobre 2010. Ce jour là, j’assistais, au cimetière municipal, à la cérémonie à l’occasion de la Toussaint, à la mémoire des soldats morts pour la France et des victimes du travail.

Il est vrai, que, pour ma part, je ne dédaigne jamais rendre hommage aux travailleurs.

Et bien soit ! Que le grand Cric me croque, l’une des seules choses au monde que j’aurais pu regretter c’est d’être absent ce jour là… Car enfin, j’ai pu entendre ce que j’espérais depuis très longtemps.

Merci Monsieur Lecompte, un grand merci Monsieur Lecompte. Votre discours à cette occasion m’a rempli de bonheur, de joie et d’espoir.

Oui, comme vous le dites, être un ancien combattant n’est pas un honneur, mais un fait d’une horrible injustice qui fait que l’on est au mauvais endroit au mauvais moment… Oui Monsieur Lecompte la seule chose qui vaille c’est la Paix. Oui Monsieur Lecompte votre  plaidoyer pour la Paix m’a profondément ému. Jamais, je n’aurais cru possible une telle confession de la part d’un homme à qui l’on a fait subir de telles horreurs. Votre humanisme, Monsieur Lecompte vous fait honneur et vos mots résonnent encore aujourd’hui à mes oreilles.

L’horreur de la seconde guerre mondiale a laissé place à la construction de la paix. La construction de la paix a donné naissance à l’Europe, que l’on construit encore aujourd’hui. A tel point, que l’Europe symbolise la Paix…

Ce dimanche 24 octobre, plutôt que de clore la manifestation sur La Marseillaise, j’aurais souhaité entendre l’Hymne Européen, l’Hymne à la Joie.

Pourrait-on un jour conclure les commémorations de guerre par un hymne à la Paix, par l’Hymne à la Joie, par l’Hymne Européen ?!

Chiche, Monsieur Lecompte ?!

 

Olivier Descamps

Conseiller Municipal Délégué

Développement Culturel

Ville de Tourcoing (59)

 

30/12/2009

Meilleurs Voeux Ecologistes pour 2010

Voeux 2010 Les Verts de Tourcoing & Vallée de la Lys

28/12/2009

PIMKIE : Pendant que les Mulliez festoient, les salarié-e-s luttent contre la délocalisation

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Pendant que les Mulliez festoient, les salarié-e-s luttent contre la délocalisation.

Dimanche 27 décembre après-midi, 15h30 dans la zone industrielle de Neuville-en-Ferrain, un groupe d'une dizaine de femmes débattent avec passion autour d'un brasero de fortune. Le thème de la discussion ? Leur avenir, dans ou hors d'une entreprise qui, aujourd'hui, et depuis sept jours les humilie.

Le contexte ? La mondialisation capitaliste.

DSCN1142.JPGCette scène se déroule face aux entrepôts Pimkie, propriété du groupe Auchan, propriété de la famille Mulliez. Les héritiers de cette dynastie sont devenus aujourd'hui de vrais patrons décomplexés, ôtant le masque du paternalisme d'hier. Quitte à piétiner leurs salariés qui, depuis quinze ans en moyenne, leur permettent de toucher chaque année de confortables revenus, faisant d'eux la famille la plus riche de France.

Il s'agit aujourd'hui de diviser par deux le nombre des salariés de la Logistique, qui gèrent les stocks, chargent et déchargent les camions. Il y a deux sites sur la métropole lilloise, Wasquehal et Neuville-en-Ferrain. L'idée est de fermer Neuville et de transférer une partie des salarié-e-s sur Wasquehal qui subira aussi un plan social.

Au total : 190 emplois supprimés. La raison invoquée par ces patrons, c'est bien évidemment la restriction budgétaire, vous savez bien, LA Crise, celle qui justifie tous les sacrifices …

DSCN1130.JPGEt pourtant, d'après une source syndicale, dans une poignée de jours, le CCE (Comité Central d'Entreprise) devrait annoncer des chiffres plutôt réconfortants en ces temps de crise. Après une année 2008 en recul, les prévisions du groupe pour l'année 2009 seraient résolument optimistes. La vraie raison de cette casse des emplois dans la métropole lilloise c'est bien sûr, l'incontournable délocalisation. En effet, la restructuration souhaitée par la direction de l'entreprise prévoit que les livraisons en France se feraient au départ d'entrepôts situés en Espagne !

Outre le fait que cette décision est plutôt surprenante en ces temps de Grenelle de l'environnement, de sommet de Copenhague et de réflexions tous azimuts sur les économies d'énergie et la refonte du transport routier, elle promet de jeter 190 familles supplémentaires dans la précarité.

La surdité de la direction vis-à-vis des salariés en lutte les oblige à passer ces fêtes de fin d'année dans le froid, dehors, à refaire le monde autour d'un brasero, jour et nuit…

Ce conflit illustre une nouvelle fois la nécessité d'imposer une économie respectueuse de l'environnement et des droits sociaux.

DSCN1132.JPGLes propositions des Verts, les exemples d'implantation d'emplois non délocalisables dans certaines communes, la promotion de formes différentes de gouvernance et de démocratie au sein des entreprises participent de cette nécessité.

Le groupe des éluEs "L'Ecologie, Les Verts" de Tourcoing soutient les salariés en lutte et appelle à une mobilisation de tous les éluEs pour arriver à une sortie par le haut de ce conflit.

Olivier Descamps - Conseiller Municipal Délégué chargé du Plan Climat

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20/11/2009

En route avec Klimato !

Un jour, en Nord-Pas-de-Calais, un géant se leva pour sauver le climat.
Du 5 au 12 décembre, le tour de la région pour réveiller les endormi-e-s et interpeller les négociateurs à Copenhague.

 

Un jour, un géant se leva pour sauver le climat.

Dans le nord de l’Europe, les géants veillent sur leurs cités en héros tutélaires. Atterré par la teneur des négociations préparatoires au sommet de Copenhague et inquiet de l’apathie générale face au danger climatique, Klimato s’est mis en marche.

Tourcoing, Roubaix, Dunkerque, Renescure, Arques, Condé-sur-l’Escault, Loos-en-Gohelle, Arras, Calais… du 5 au 12 décembre, il sillonnera le Nord-Pas-de-Calais pour réveiller les endormi-e-s. Conclusion à Lille samedi 12: manifestation européenne pour le climat, départ 14 heures, mairie de Lille.

Venez l’aider, parlez-en à vos ami-e-s et même aux autres, rejoignez le voyage.

Le détail des étapes, le programme complet sur klimato.wordpress.com

Soutenez Klimato, rejoignez le Collectif des ami-e-s de Klimato : klimato@free.fr

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25/09/2009

Contre la Privatisation de La Poste

Communiqué de Presse

arton4808.gifLe groupe "L'Ecologie, Les Verts" de la Mairie de Tourcoing soutient les actions menées dans le cadre du Collectif National de Mobilisation contre la Privatisation de la Poste et se félicite de l'engagement unitaire de l'ensemble de la majorité municipale.

Il appelle notamment les habitants à participer massivement à la Votation Citoyenne organisée du 28 septembre au 3 octobre 2009 pour dire NON à la tentative du gouvernement de privatisation de La Poste.

Comme pour les précédentes (France-Telecom, EdF, GdF, Air-France, …) ce gouvernement, comme ses prédécesseurs (rappelons que le gouvernement Jospin, entre 1997 et 2002, est celui qui a privatisé le plus), utilise des arguments contestables.

En effet, cette privatisation n'est imposée par aucune directive européenne. Le gouvernement prend prétexte de la libéralisation des marchés de distribution du courrier au 1er janvier 2011 pour satisfaire à son dogme de changement de statut des entreprises publiques. La privatisation de La Poste représente un nouveau désengagement de l'état vis à vis du service public et donc des citoyennes et des citoyens de notre pays.

Les entreprises publiques de service public avaient pour priorité de maintenir la péréquation, c'est à dire d'offrir une qualité de service identique et au même tarif pour tous, quel que soit le lieu d'habitation. C'est pour cela que le prix du timbre ou la distribution du courrier sont identiques que ce soit au cœur de Paris ou au fin fond d'un petit village de montagne.

Il y a fort à parier que cette péréquation sera mise à mal lorsque des entreprises privées se disputeront le marché du courrier. La Poste, privatisée, sera alors tentée d'utiliser les mêmes moyens que ses concurrents.

Un reportage publié par le mensuel "Alternatives Economiques" en juillet 2006 démontre que la mise en concurrence des services publics n'a jamais fait baissé leur prix, au contraire !

Alors que le gouvernement Fillon est capable de donner 14 milliards d'€ aux "déjà trop riches" par le biais du paquet fiscal, qu'il met des dizaines de milliards d'€ pour sauver les banques privées, il est incapable d'accompagner financièrement la modernisation d'un service public vanté par tous.

Les Verts défendent des Services publics de proximité, transparents dans leur fonctionnement , qui prennent en compte l'environnement. Dans le cas de La Poste, il serait d’absurde d’un point de vue écologique et économique que plusieurs tournées de postes effectuées par des opérateurs différents se superposent là où il n’y a aujourd’hui qu’une seule tournée. En définitive, les différentes lois issues du Grenelle de l'environnement ne servent que de plan de com' pour le président.

Non, décidément, Nicolas Sarkozy n'est pas un petit homme vert !

Le service public doit également permettre une réelle participation démocratique. Les usagers doivent être représentés et participer à la définition des objectifs des entreprises assurant un service public.

Sur la plan européen, les Verts ont demandé une directive-cadre sur les services d’intérêt général, afin de garantir un haut niveau de cohésion sociale à travers les 27 États-membres.

Olivier Descamps - Conseiller Municipal Délégué

 

02/09/2009

Centenaire du Grand Boulevard : La droite s'encrasse dans ses vieux schémas…

grand boulevard.pngLes festivités pour le centenaire du Grand Boulevard sont dorénavant sur les rails.


Chacun se félicitant de la clairvoyance d'Alfred Mongy d'avoir su, avant l'heure, imaginer un lien de communication moderne entre les 3 principales villes de la métropole.Pont_hydraulique_2.jpg


100 ans après, la bataille pour l'héritage fait rage.

Certains imaginent le début d'un nouveau centenaire, les autres, habitués à la politique présidentielle du très court terme tentent d'habiller de modernité des vieilles recettes d'avant les multiples chocs pétroliers.
C'est ainsi que ces derniers participent à un déballage d'idées plus rétrogrades les unes que les autres…

L'imminence de la braderie doit y être pour quelque chose !


D'aucuns souhaiteraient jeter un voile de virginité sur la vénérable avenue, cachant sous une illusion de verdure une autoroute urbaine souterraine, un peu comme ces ménagères fatiguées qui glissent la poussière sous le tapis, d'autres moins extrémistes - ou plus démagogues -, évoquent "une couverture partielle", tous revendiquant cependant plus de verdure ! Tant que, bien entendu, cette verdure n'entrave pas la circulation des milliers d'automobiles quotidiennes…


Pour ma part, je pense qu'il faut retourner au sens premier des choses.


Qu'était ce sens premier ?


D'offrir aux citoyens un moyen de communication partagé qui respecte les préconisations hygiénistes du moment.
Réactualisons donc ce sens premier, et proposons un lien de communication apaisé et partagé, qui ferait la place belle aux modes de transport doux (piétons, roller, vélo et tramway) et réduisons la place de l'automobile afin de nous contraindre à nos obligations de rejet de gaz à effet de serre, et notamment de CO2.

En ce sens, la proposition d'Eric Quiquet du retour aux carrefours à feux est intéressante.


Il reste cependant consternant de constater que le point d'orgue des festivités proposées par l'association des maires de droite sera constitué d'une concentration de mille vieilles autos polluantes.

Au prix de la taxe carbone, cette manifestation risque d'être une des plus chères de l'année.


Décidément, malgré tous les discours verdoyants des uns et des autres, il est évident qu'on ne peut pas faire d'écologie sans les écologistes !

descamps.jpgOlivier Descamps - Conseiller Municipal Délégué au Plan Climat
Tél : 03 59 63 40 90
odescamps@ville-tourcoing.fr